DES PRATIQUES SUPERSTITIEUSES, Sec. 191
» «à. ne sait Ms iifficulté de dire . après avoir >. ifs*» hom, > &fi d, pme â à & défia àj, ivoDcru ne tait pas mratuuc uc un. » r arrivoit que quelqu un le présentât pour
«ami cet article . qu’il n’y a qu'nn hereuqoe „ Q* ,Mé„ } ìt 2,, L état de s’approcheí de,, qui y puííle trouver à redire : boccaptte, 1 -I ’ _ ” , -.i. âu Seigneur » pour empêcher d’un côté'' modéré mftt pmter Ufetirn. En effet, comme „ approchât indignement, & ne lui point
„ il remarque judicieusement, tous les Catholiques re- „ q l’anrre^côté l’espérance de guérison, ils pour-„ connoiiront sans peine qu’il a été très saintement or- » «ter de 1^unecc*: e || éme article, P dont
« que celui qui veut obtemr de Dieu 1. tau .. à une amie ob-
" corporelle, travaille premierement a gueiir les m „ P P con , r<: ,e premier article.
" dies de son afne. Catholm frctle agnoscent , sanltf- „ )e«ion q sonsiste
" *** W**"» , «r qmcorponsjanimem orat , amm ,, V ^ ^' £sl ^ ^ y ex .
*pnmmorbotdepdUu D ou vient d°nc que depieux ^ ' ^^^n qn'on donne au premier article . qu'au" Catholiques forment aup , en moins la pratique y a été contraire , & que pendant
„ difficultez contre ce premier article . , • / e un tems pon a poussé toutes sortes de personnes in-
„ à presque point contre lequel on se 01 a - , ’ différemment à la Confession & Communion de neuf
>' ces derniers jours. Uest " f 0 u rs , S néànmoins pendant ce tems-là on n'a pas
sj qui a donné lieu à quelques Théologien " d’être préservé de là rage , quoique cette prati-
„ ner la Neuvaine comme superstitieuse . preeque, se- „ d **P“LI superstitieuse.
" J» ceux ci , on saisoit dépendre la guérison de plu- », qoefa ; s p .st ^ceux quis, heurs Confessions & Communions qui souvent etoient » R. On 1 , ■ cti 0 nt appris ce qu’ils avan-
" des sacrilèges, poussant indifféremment « fortes », nous f n ^ â ^ ^ ^PP é ^ ^nfesseurs
« de personnes a une Communion de neuf ouï. » en „ cent instruits des régies de l’Eglise . qui
" Me que disposition qu elles fussent. Voilà c: qu il „ P pâment l’abíolution , & qui ont
" ì P ! u à ces Messieurs de supposer ans ’’ m ; S à des personnes qui en étoient indignes, une
s> fondement & contre toute apparence. . " rnmmunion de neuf jours consécutifs , ils ont agi
s> pour appuyer une telle supposition , que ceux qui „ C Neuvaine , & contre l’intention
" « institué b Neuvaine fussent le S plut grossiers & >. con™• instituée. Mais il ne patoit pas
s, les plus igqorans que 1 on puisse jamais sc figuier. 11 „ a L ui{ p e conclure , comme on fait, que cette
», faut qu il soient convenus entre eux d une chose qui „ qu on j> su stitieu s e . n f au droit pour cela», est contraire aux principes des plus relâchez. Voici „ pratiq P ^ - „ /r ent été dans cet-
» quel a du être leur sentiment, selon ceux qui con- », que le Confesseur & le pemtent eullent été dans c«
„ damnent la Neuvaine. Tous ceux qui se présente- „ te malheureuse opinion, que des C ° n |® 0nS L2Ï1
ront pour être taillez » s'ils veulent être préservez de „ munions faites en mauvais éta » . PP
* la rage par les mérites & les intercessions du grand „ dispositions requises , pourroient ervir eur o cs ’ Saint Hubert, se confesseront & communieront neuf „ nir de Dieu , par les ® ^ n£ îombera ia-
" Ì0Urs consécutifs, en quelque disposition qu'ils fe „ ’perfonne. Un Confesseur peut
»* f rouvent ’ cest-a-dire , quand ils scroient dans une ,» per touchant la disposition de son Pénitent
« France grossière & msupportab e des premiers prm- »» ' sc tromper i ui . m ême ; mais il n’ar-
» cl P es , de la fo \’ ou dans une habitude criminelle Se », àes qu'uu Confesseur donne Vabsolution i
», entierement volontaire, ou actuellement dans locca- „ rlve 8 s, i nécheur
1, fi on prochaine du péché . qu’ils ne voudroient pas un pécheur qu d en Hndlgne, &
» 5 Ultter ’ .°", dlni * âier , ou enfin „ U de man e rayants cnmc . si celui-là la
», dans quelqu autre cas pour lequel selon les réglés de ,, sens le ena § . N. : n j: pn(> Deuven t
„ ^Eglise il faut refuser ou différer l’absolution. Or „ donne a une personn q § ’ , P • ^
,, on demande à tonte personne de bon sens s'il y a la „ pecher , tant celui qu * ^ . , r
„ moindre apparence de faire une telle supposition , & „ reçoit ; mais peut-on les accuser pour cela de f per-
„ si ce n’est pas une chose qui parle d’elle-même, qu’il „ stition , comme s’ils vouloient faire dependre la gue-,, faut entendre , & qu’on a toujours entendu cet ar- », rifon d’une confession & communion mauvaue. e„ ticle de la maniéré qu’on l’a expliqué il y a quel.. „ ce qui ne paroit nullement. ,
», ques années. Cette explication donc n’est pas nou- „ On ne peut nier , dit-on , que plu - 0 _
», velle , ni donnée après coup , comme quelques uns ,, en tems ne faflent des .Con essions qu’on
„ le prétendent , & on n’auroit jamais cru qusil scroit », mauvaises , & cela étoit fort frcc^nt M : qu on», nécessaire de publier l'explication d’une chose qui est „ eût publie 1 explication ^ d’être préser-
„ si claire d’elle P même. Ceux qui ont osé censurer la „ ^^ %'J? wSSb
», Neuvaine sous ce beau prétexte quelle poussoit ìn- ,, vez de la rage. ^ ,v, 1
», différemment toutes fortes de personnes à une Com- „ des miracles en saveur de ces gens-la •
>. niunion de “rf jours. nous y ont cependsn. obli- , R. I-out répondre plus pertmemmen, - ceet ob->. g°- pour desibus r les esprits hpables de fe laisser „ (ect.on , .1 kut remarquer que les cas ausquels on» surprendre. i| y . bien ‘de l’apparence qu'au tems „ abuse des Sacrement, ne font pas fi frequens, qu on„ qu’écrivoit le Père Roberti, aucun Catholique ne „ pourroit d abord se 1 imaginer. Plusieurs sont mor-„ s’étoit encore avisé de condamner la Neuvaine sous „ dus qui ne se trouvent dans aucun des «s_, pour les-„ ce prétexte , & c’est pour cela , comme nous avons „ quels, félon la doctrine de 1 Eg 1 e , 1 ^ .
», vu , qu’il dit nettement qu’il n ’y a qu’un héréti- „ ou refuser l’absolution. D autres qui s y tro» que qui y puisse trouver à redire. Hoc cAput nemo „ actuellement dans le tems qu lis font M?às,
», arrodere audit prater hmticos. 11 demeure donc con- „ gent sérieusement, à cause u péri qui e *
» stant qu'ou a entendu dès le commencement le pre- „ à changer de vie , & il n y en a gueres q ,
», mier article dans le sens qu’on lui donne maintenant. „ cident ne faste rentrer en enx-me . ^
a, Ceux qui instituèrent la Neuvaine , crurent que „ font obligez de deman ? ' ^
'' Ç? «W» " W *, la gne = „ jours qu ou >eur ^corfe f
U tj ? n U1 demandoit par les mentes du grand Saint „ peut servir r
” , , ert, il falsoit avant toute chose se mettre en état ,, nion de neu loms- , - ,
" de recevoir par une vie assez pure pour continuer „ Aureste d esl = miVt ^ ^ U p f
" t^- me chose Pédant neuf jours. Leur dessein n’a „ uns abusent des Sacremens, quelque mesure, & quel-** r- été de pousser à la Sainte Table ceux qui s’en „ que précaution que Ion puisse prendre L leur eg^-d''' ào;ent trouvez indignes. Ils étoient trop bien in- „ & alors s ils sont préservez de la rage , il siut l atm" Jl UUS de cette régie divine : Nolite dare fanBum ca- „ buer , non a 1 abus qu ils so nt des choses fonte ," nihs ‘ de ce que dit l’Apôtre, probes urne* fi „ mais à une bonté extraordinaire de Dieu.