cxxvj PREFACE,striction 8c cette régie, qu’ils nous osfeux-mêmes prescrite. Qu’on doit toujoursrapporter leurs sentimens à la possibilité dela Nature. Comme s’ils nous disoient quenous les devons croire , pourvu que cequ’ils nous enseignent se puisse faire natu-rellement. Car si c’est une chose qui excè-de le pouvoir 8í la maniéré ordinaire d’a-gîr de la Nature , c’est une marque indu-bitable , ou que ce qu’ils disent est con-traire à la vérité,ou que nous ne .les enten-dons pas. Et la raison en essqueleur Oeu-vre , & principalement la prémiére, n’étanîvéritable qu’autant qu’elle est possible & n’é-tant possible qu’en ce qu’elle est conformeà la Nature, c’est-à-dire , qu’en ce que laNature la peut faire , & qu’elle se fait dela même maniéré, Sc par les mêmes Opé-rations que la Nature fait toutes ses Pro-ductions.- II est certain par conséquent quesi ce qu’ils en ont écrit est une chose, qui setrouve contraire aux Opérations 8c aupouvoir de la Nature , elle est constam-ment fausse & impossible : Quoique lesmêmes Philosophes nous assurent que d’eî-le-même la Nature ne peut faire leur Oeu-vre si l’Art ne l’aide- Et c’est fans doutece qui en augmente encore la difficulté ,parce que nous devons imaginer une cho-se qui se puisse faire naturellement, & quîest néanmoins impossijale à la Nature, st
zuletzt gesucht
- Noch keine Suchworte
Letzte Trefferliste
Die letzte Trefferliste besteht aus Ihrer letzten Suche, samt Filter- und Sucheinstellungen.
AnzeigenSchliessen
Band
Tome premier.
Seite
CXXVI
JPEG-Download
verfügbare Breiten