cxxviij PREFACE,il efìsans doute qaehs Colombes deDìane(i')se présenteront à nos yeux , A elles nousconduiront infailliblement à cet Arbre mtf-térieux & Philojophique qui produit inces-sament de nouvelles branches à mesureq u’on lui en ôte.
Car enfin , quoi que les Philosophesn’ayent pas enseigné leur Science d’ordrsni de fuite, qu’ils l’ayent dispersée parlambeaux A qu'ilZ ayent confondu les Opé-rations des deux Ouvrages , qui sont ab-solument nécessaires pour faire le Magisté-re ; & quoi qu’enfin ils ayent entremêlédans leurs Livres beaucoup de choses inu-tiles , & qui semblent même toutes oppo-sées à leur Doctrine ; il ne seroit pas néan-moins fi difficile qu’on le pense, d’accor-der ce qui parent contraire ' dans leursOpérations , ni de ramasser toutes les piè-ces de leur premier Mercure , qu’ils ontrépandues en divers endroits de leurs Li-vres , ni de les ajuster & les réunir ensem-ble , st l’on vouloit se donner la peine debien éxaminer leurs sentimens là dessus, &de considérer sérieusement en quoi ils sonttous unanimement d’accord. Car je le rte-pete encore, ce n’est qu’en ce consentementgénéral des Philosophes que nous- décou-vrirons la vérité; &c’est une pure folie d@nous amuser à toute autre chose.
0) Vous apptentitei. dans les Notes sas I’kélaléthe esque c'c-lt qtie ces Colombes,