z;8 La Somme de Gebek.tel, qu’il puisse sc mêler jusques dans leprofond & dans l’intérieur du Metail, quidoit être transmué , sans pouvoir jamaisen être séparé. Or l’Argent-vif ne peutpoint se mêler de cette maniéré , s’il n’estrendu extrêmement subtil, par la prépara-tion particulière, que nous avons déclaréedans le Chapitre , où nous avons traitéde fa Sublimation. Mais quand il pourroiíse mêler de cette sorte, il ne demeureroitpoint avec le Metail , & l’impresfion qu’ilferoit sur lui, ne subsisteroit point , s’iln’est rendu fixe. II ne donnera point auíïïl’éclat au Metail qu’il doit nécessairementavoir, s’il est véritablement transmué , ôcsi sa Substance n’est rendue fort éclatante ,par un artifice particulier, & par une opé-ration qui se fait par le moyen d’un dégréde feu propre & convenable. II ne com-muniquera pas même aux Imparfaits la fu-sion des Métaux parfaits , si on ne le fixede telle maniéré , qu’en cet état il puisseramollir les Corps durs , Si endurcir lesmoûs. Car (a. fixation doit être si bien mé-nagée , q réelle n’empêche pas qu’ii ne luireste assez d’humidité pour pouvoir don-ner la fusion que nous demandons , Sc quiest nécessaire.
II faut donc si bien préparer l’Argent-vif , que prémiérement il s’en fasse uneSubstance très-brillante Si très-pure. Puis