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les lépare & les défunife ; c’est cette presse& ce resserrement de parties, qui leur don-ne un si grand poids en si petit volume.
CHAPITRE XX.
De la dtffl rence des Médecines , Ò 1 qù'ily en a du premier, âu jecond , & dutroisième Ordre.
C E nVst donc qu’à rendre plus subtilesles M.itiéres , fur lesquelles il fauttravailler , que PArtiste doit s’appliquerdans toutes ses Opérations; soit qssil veuil-le préparer les Corps imparfaits, soit qssilait dessein de faire la Médecine , qui doitleur donner la perfection. Car plus lesCorps , qui seront transmuez , seront pé-sans, & plus ils feront trouvez parfaits , parles régies de P Art Sc par Inexpérience qssonen fera. Mais parce qu’il y a plusieurs fortesde Médecines, pour en parler utilement, ilest nécessaire de les comprendre toutes, Scd’en rapporter toutes les différences. Je disdonc qu’il y en a de trois fortes. L’une quiest du prémier Ordre,me, autre du fécond Or-dre ; Sc une autre enfin du troisième Ordre.
J’appelle Médecine du prémier Ordre , lapréparation,quelle qu’ellesoit,qíie l’on don-ne aux Minéraux, laquelle, après qu’ils fontainsi préparez, étant projettée fur les Corps