La Somme de Geb*r. zzs
qu’elles. Mais cette Médecine ne peut de%ien servir à ce qui ejî net & pur, ni à sesparties , jusqu a ce que le Moteur se soit re~pose dans le plus haut Mobile de la Nature 3fins être nullement corrompu.
CHAPITRE XXIV.
Des Médecines du second Ordre, & deleurs propriétés.
V Enons maintenant aux Médecines dasecond Ordre, & disons - en tout cequ’il fera nécessaire ssën sçavoir avec lespreuves êç les expériences, que par effetn 0 us avons "trouvées être véritables. Orcomme il y a des Médecines pour trans-muer les Corps , 8c qu’il y en a auffi pourcoaguler parfaitement ; c’est à-dire pourfixer l’Argent-vif en véritable Soleil, & Lu-ne , nous commencerons par les prémieres.
La Médecine du second Ordre , est uneMédecine, laquelle, comme je l’ai dèjadit, donne seulement une seule sorte deperfection aux Corps imparfaits. Maisparce que dans les Corps imparfaits il y aplusieurs impuretés qui les corrompent ,8c qui font cause de leur imperfection ,comme par éxemple dans Saturne , il y aun Soufre volatil êc un Argent vif auffi vo-latil j ôi outre cela une terrestréitéqu i 1