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Tome troisième.
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£0 ï/àzoth des Philosophes ;Le Vieillard.

Cela peut bien être. Jai, comme vous-appris la Langue Latine; mais lusage desLangues Etrangères ne nous est pas néçest-faire, à moins que ce ne soit celui de laGrecque Sc de lHébraïque, par le secoursdesquelles nos Prédécesseurs ont connu lesArts , dont ils nous ont ensuite commu-niqué la connoissance. Je ne blâme pour-tant point létude de ces Langues , parcsquelles font utiles aux Princes, à causedes - affaires quils ont à traiter avec lesEtrangers , Sc je les regarde même com-me un excellent Don de Dieu, tel quillsfit aux Apôtres,bien différent de celui quilfit aux Orgueilleux, qui édifioient la Tourde Babel, parmi lesquels il mit une con-fusion de Langage si étrange, quils ne pu-rent plus 5 entendre, quils abandonnèrentleur entreprise , & quils se dispersèrentpar toute la I erre. Toutes choses étantgouvernées par un Dieu très bon Sc très-grand , cette Tour, par la puissance de sonSaint Esprit , a été, en présence des Gen-tils assemblez , convertie en Temple , danslequel les Apôtres ont fait entendre leslouanges de Dieu; caria confusion ne plaîtpoint à fa divine Majesté, & les Démonsfont seuls les Auteurs de toute discorde.Dieu en Trinité nous demande la paix f ôs