de Bas. Vàlentin, Part. I. §ic’est dans la paix qu’il a créé le Monde,de laquelle Jésus-Christ, notre Sauveur,nous a laissé un exemple,que nous devonsimiter. II ne faut donc pas employer sontemps à acquérir la connoissance des diver-ses Langues Etrangères, il suffit de sçavoircelles qui nous font nécessaires pour enten-dre les Sermons des Prédicateurs, & pourlire les Saintes Ecritures; je veux dire, lestrois Langues principales , la Latine , laGrecque & l’Hébraïquc. Pour la LangueMaternelle, nous ne devons pas fignorer,non plus que la Philosophie Naturelle , &le moyen d’acquerir légitimement desBiens de la Fortune Mais les prétendusSages du Siécle prennent une route diffé-rente , & peu contens du Gouvernementque Dieu a établi , ils en cherchent quilui íont contraires. D’où il s’ensuit que letemps , qui est un trésor précieux , sc dis-sipe en recherches vaines, & que les Aînes-se ront en danger de succomber, lorsquele Souverain Juge visitera la derniere Jéru-salem , & qu’il jugera le Monde Universel.Alors on verra paroître les trois Ennemis'principaux. Les Spirituels paraîtront telsqu’ils étoient avant la venue de Jésus-Christ ; mais à son dernier Avennetnent ilsse trouveront confondus devant son Tri*-bunai. S’il arrive qu’ils paraissent pendantque nous vivons, sous connaîtrons pat
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