be Basí Vaontiît, Part. L pj
tomber dans l’Erreur, on ne doit pas, pourfa conservation naturelle , s’attacher seule-ment à en connoîtreîe corps animal, maisà acquérir la perfection des deux parties ,dont il est composé, c 5 est-à dire du corpsëc de Fefprit au Verbe Divin, & aprèsqu’on a pourvûà ce qui est nécessaire pourle conserver, on doit s’appliquer à uneconnoissance parfaite de la Nature , parcsque nous venons de Dieu , que nous re-tournons à Dieu,que nous nous arrêtons àDieu , & que le Verbe étant le Sceptre ,ia Nature est la régie de toutes les Créa-tures, préparant la voye pour l’habitationdu corps & de Famé. C ? est ce qui faiteonnoître ie Sage, qui aime véritablementDieu. Quelque docte qu’ait été Aristote,quelque excellent qusiì ait été en subtilitéde raison humaine, il n’a point eu une vraieconnoissance de toutes ces choses, Ail enra ignoré les principales. 11 en faut dire demême de ceux qui suivent sa Doctrine,quoique queîquesuns d’eux soient dans unegrande estime. Par préférence à toute oc-cupation, nous devons considérer le temps,en partager éxactement Fempîoi, & s’a-dbnner de tout son pouvoir à l’étude dé làJustice & dé la Vérité, en implorant le S.Esprit de nous donner la connoiíìance deschoses spirituelles, Sc en prenant garde que-les; Vices ne nous: fassent tomber dans ls-