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Tome troisième.
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94 LAzoth des Philosophes,

Labyrinte de ce Monde. Après quoi ymarchant dans le chemin de léquité, fansnous en écarter, dîne laissant passer aucunjour ni aucune heure fans nous occuper autravail, nous dirigerons nos actions à lagloire de Dieu & à lavantage de notreProchain.

Adolphe.

Vous venez, ô bon'Vieillard, de diretant de choses .excellentes, que je r?aien retenir quune partie. Je fçais quil fautsuivre la bonne voye & faire le bien ; maisje ne fçais pas si jagirois prudemment enrépondant à toutes ces choses ensemble ,ou sil ne me feroit pas plus avantageux dene répondre quà chacune delles en par-ticulier , & même quaprès y avoir bienréfléchi auparavant.

Le Vieillard.

II faut, mon Fils, que vous appreniezles choses que vous ignorez encore ; cestpar létude des anciens Sages que je mefuis ouvert le chemin je voulois entrer;ne désespérez pas de vous louvrir à votretour pat le même moyen, & vous y entre*rez si vous en avez la volonté.

Adolphe-

Je ne désire rien davantage que dáp*