.. t>e Bas. Valentin, Part. L 113à des choses, & que ies Avares ne pensentqu’à laisser des Dignite's & des Richessesà leurs Enfans , se moquant de ceuxqui leur disent, qu’avant toutes choses ilfaut consulter la Sagesse Divine , & quesans elle il n’y a rien de stable ni de solidedans ce Monde. Ce qui fait qu’à l’agoniede la mort le Ver de la conscience rongele cœur de ces Misérables, Sc le désespoir,ne s’empareroit pas d’eux dans cette extré-mité, si, pendant qu’iís étoient en santé,ilsavoient songé au salut de leur ame dansíune parfaite humilité.
A D O L P H E-
II semble que ce que vous venez de di-re soit contraire au dessein de me faireOonnoître que ce que vous avez dit eítpour moi ; cependant ajoûtez le reste, &je l’écouterai attentivement. En attendant,je voudrois sçavoir comment il se peut'faire que l’Àrqdont nous parlons,n’est pasrévélé à toutes Personnes avec les 1 Mistéres 'des Philosophes, puisque les autres.Arts- 1font connus dé tout le Peuple ; ce qui me'porte souvent, quand j’y pense , à d'outetfde la vérité de l’Art dont il s’agit;
Le Vieillard.
Je vous ai dèja dit que le silence ; a-e'tss !imposé aux Eníans de la- Science , atìssTa me IIL _ K.-