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Tome troisième.
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i 26 L s TsïíapHi

Ce nest donc pas ma faute, si je fuis re»cherchée par des Artistes, qui ne sçaventpas comment faut travailler avec moi,ni de quelle maniéré je dois être préparée»Ils me mêlent souvent avec des Matières*étrangères , qui me font entièrement con-traites. Us nPajoûtent de seau , des pou-dres » 6c autres choses semblables, qui dé-truisent ma nature, Sc les propriétés qui mefont effentieles; auíïì s 5 en trouve t il à peine. un entre cent, (*) quitravaiîleavec moi. lissapliquent tous à chercher la vérité de lAredans toi, & dans ton Frère Mercure : ceílpourquoi ils errent tous , & cest en celaque leurs travaux font faux. Us en fonteux- mêmes un bel exemple : car cest inu-tilement quils empìoyent leurOr,&quilstâchent de le détruire : il ne leur reste detout cela , que lextrême pauvreté, à la»quelle ils se trouvent enfin réduits.

Cest toi, cher Or, qui es la prémîérecause de ce malheur; tu sçais fort bien quefans moi, il est impossible de faire aucunOr , ni aucun Argent, qui soient parfaits;& quil ny a que moi seule , qui ait cemerveilleux avantage. Pourquoi souffres-îu donc que presque tout le monde entierfonde ses Opérations fur toi, & fur leMercure ? Si tu avois encore quelque res-te dhonnêteté, tu empêcherois que îesHommes ne sabandonnaíTent s une perte