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Tome troisième.
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Hemetiq.uk. îfí

lu syndiquer, ni la donner à connaître ou-vertement , Sc par son propre nom.

Ils se déclarent nettement-deísus ríors quils disent quiis ne révèlent jamaismoins îe Secret de leur Art, que lorsquilsparlent clairement, Sc selon la manièreordinaire de sénoncer : mais ils avouentau contraire que ( * ) lorsquils se fer-17»vent de Similitudes, de Figures, & de Pa-raboles , cest en vérité dans ces endroitsde leurs Ecrits quils manifestent leur Art:

Car les Philosophes, après avoir discourude lOr & du Mercure, ne manquent pasde déclarer ensuite , & dassurer, que leurOr nest pas le Soleil ou lOr vulgaire, $zque leur Mercure , nest pas non plus 1 ®Mercure commun. En voici la raison. .

LOr est un Métail parfait, lequel à cau-se de la perfection que la nature lui a don-née , ne sçauroit être poussé , par lArt ,,à un dégré plus parfait ; de sorte que dsquelque maniéré quon puiíïè travaille®avec lOr, quelque artifice quon metteen usage ; quand on extrairoit cent fois fa-Couleur Ôí fa Teinture ; lArtiste ne ferajamais plus dOr Sc ne teindra jamais uneplus grande quantité de Métail, quil yavoit de Couleur, Sc de Teinture danslOr, dont elle aura été extraite. Cestpour cette raison que les Philosophes di-disent,Quon doit chercher la perfections) iS