Hemetiq.uk. îfí
lu syndiquer, ni la donner à connaître ou-vertement , Sc par son propre nom.
Ils se déclarent nettement là-deísus ríors qu’ils disent qu’iis ne révèlent jamaismoins îe Secret de leur Art, que lorsqu’ilsparlent clairement, Sc selon la manièreordinaire de s’énoncer : mais ils avouentau contraire que ( * ) lorsqu’ils se fer-17»vent de Similitudes, de Figures, & de Pa-raboles , c’est en vérité dans ces endroitsde leurs Ecrits qu’ils manifestent leur Art:
Car les Philosophes, après avoir discourude l’Or & du Mercure, ne manquent pasde déclarer ensuite , & d’assurer, que leurOr n’est pas le Soleil ou l’Or vulgaire, $zque leur Mercure , n’est pas non plus 1 ®Mercure commun. En voici la raison. .
L’Or est un Métail parfait, lequel à cau-se de la perfection que la nature lui a don-née , ne sçauroit être poussé , par l’Art ,,à un dégré plus parfait ; de sorte que dsquelque maniéré qu’on puiíïè travaille®avec l’Or, quelque artifice qu’on metteen usage ; quand on extrairoit cent fois fa-Couleur Ôí fa Teinture ; l’Artiste ne ferajamais plus d’Or Sc ne teindra jamais uneplus grande quantité de Métail, qu’il yavoit de Couleur, Sc de Teinture dansl’Or, dont elle aura été extraite. C’estpour cette raison que les Philosophes di-disent,Qu’on doit chercher la perfections) iS