SORTANT DES TENEBRES. Z YSque c’cst la véritable Sémence , tant re-cherchée, de laquelle fe fait la Teinture& la Pierre des Philosophes. C’cst ce Mer-cure , qui a mû les Philosophes à tantj écrire ; c 1 est lui qui est véritablement laj Pierre ; &qui ne le connoît pas , se rompt| inutilement la tête à la chercher. Le sc-| cond est le Mercure de Nature , dont l’ac-i quisition demsnde un Esprit très-subtil ,
& très-docte : C’est le véritable Bain desSages, le Vaze des Philosophes, PEauvéritablement Philosophique, le Sperme\ des Métaux , Sc le fondement de toute la' Nature : Enfin , c’est la même chose quel'Humide radical , dont nous avons parléci-dcvant. Le troisième est appelle le Mer-cure des Philosophes , parce qu’il n’y aque les seuls Philosophes qui le puissentavoir ; il ne se vend point ; il n’est pointconnu , Sc ne se trouve que dans les seu’smagazins des Philosophes , Sc dans leursMinières. C’est proprement la Sphère deSaturne , la véritable Diane , Sc le vrai Seldes Métaux, dont l’acquiíìtion est au-des-sus des forces humaines ; fa nature est très-puissante , Sc c’est par lui que commencePOuvrage Philosophique , c’est-à-dire ,après son acquisition, O que d’Enigmesont pris de lui leur origine ! que de Para-boles faites pour soi ! que de Traitéscomposez fur lui ! II est caché fous tant