SORTANT DES TENEBRES. 44 ïclairement qu’il nous fera possible , pourle soulagement des pauvres Etudians , &pour la gloire du très-Haut.
CHANT DEUXIEME, .
Strophe III.
CPeJì bien un autre Mercure , Ù 1 un autreOr , dont a entendu parler Hermès ; unMercure humide & chajud , & toujoursconjlant au feu. Un Or qui r fl tout feu& tout vie. Une telle différence n’efì-elle pas capable de faire aisément diffin-guer ceux-ci de ceux du vulgaire , quifont des Corps mons privez d?esprit , aulieu que les nôtres font des EJprits corpo -tels toujours vivans ,
Chapitre III.
O N n’entend parler chez les Philoso-phes que d’Or-vif, d’Or Philoso-phique ; mais bien loin de vouloir nousexpliquer ce que c’est , il semble qu’ilsprennent à tâche de le voiler , Sc de l’en-veloper fous des ombres. Cependant,com-me c’est en cela principalement que con-siste le véritable fondement de la Doctri-ne , & même de la Pratique , j’ai cru nepouvoir mieux faire que d’en dire présen-tement quelque chose,