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Tome troisième.
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446 L A Lumiermpeur des Elémens, que nous avons dit êtrerépandue par toute la Nature , mais, revê-tue dun Corps , parce quelie a dèja ac-quis quelque fixité au moyen de la siccitéterrestre : Et comme dans cette nouvelleélévation,, elle se trouve jointe à une au-tre Vapeur plus volatile , qui éxhale in-cessamment de la Terre,elle est contrain-te de «'élever avec elle jusquau plus hautde lair, se trouvant plus pure & plusdégagée de ses excrémcns , comme jaidit, elle prend une nature ignée , & con-tinuant à séîever toûjours davantage, 3cause de la Vapeur volatile à laquelle elleest unie , elle sécháuíFc enfin ôc saltérepar le mouvement des Etoiles & des CorpsCélestes ; en forte quayant attiré à foiles plus subtiles parties terrestres de i'exha-laiíon , & tout son Humide radical étantconsumé, elle est dans un instant transmuéeen un Soufre terrestre , lequel étant,de na-ture fixe, nest plus porté en haut, comme51 arrive aux Soufres volatils, mais tombeen terre avec tant dinìpétuosité , quil n'ya point dobstacle assez fort pour lui résis-ter. La même chose arrive au Soufre desPhilosophes , lorsquil est pro jette sur delArgent-vifjcar, par son feu, il change ensa nature tout lHumide radical, qui est !très-abondant dans FArgent-vif, après enavoir íëparé Zc rejette les excrémcns : Et