Egyptiennes et Grecques, z
«lâîtreffej elle est obligée de succomber sous latyrannie du préjugé & de la mode.
Ce système est doncsouvrage de ces prétendustous aux yeux du plus grand nombre des moder-sie b cest celui que je leur présente; mais nedois-je pas craindre que mes preuves etablies futìîs paroles de ces fous , ne faíTent regarder mesfaisonnemens comme ceux dont parle Horace ?
. TJli tabula fore librunt
Perfîmileni) cujus velut xgri fofíinia , vatuzFitigentur fpecies : ut net pes, net taput uniReddatur formx :
Art Poetè
Je slsattends bien à ne pas avoir 1 approbationde ces génies vastes, sublimes & penetrans quiembrassent tout, qui sçavent tout sans avoir riena Ppris, qui disputent de tout, & qui décident de*out sans connoîssance de câuíe. Ce n est pas a detels gens qu’on donne des leçons ; à eux appar-tient proprement le notn'de Sage, bien mieuxqu aux Démocrite, aux Platon, aux Pythagore 8caux autres Grecs qui furent en Egypte respirer1 air Hermétique, & y puisèrent la folie dontil est ici question. Ce n’est pas pour des Sages decette trempe qu'est fait cet ouvrage: cet air con-Ia gieux d’Egypte y est répandu partout ; ils y cou-re r oie n t les risques esc n être infectés, comme leSGeber, l es Synefius, les Moriens, les Arnaudde Villeneuve, les Raymond Lulle & tant d au-tres , assez bons pour Vouloir donner dans cettePhilosophie. Asexemple de Diodore de Sicile , dePline, de Suidas. 8s de nombre d’autres anciens,
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