Egyptiennes et Grecques, ç
Pleurs avertissent néanmoins qu*une science selleque celle-là j ne veut pas être traitée auffi claire-jpent que les autres, à cause des conséquencesfunestes qui pourroient en résulter pour la. viec ivile. Ils en font un mystère, & un mystèreq u ils s étudient plus à obscurcir qu à développer.Aussi recommandent-ils fans cesse de ne pas lesprendre à la lettre, d’étudier les loix & les pro-^ e des de la nature, de comparer les opérationsuont ils parlent, avec les siennes, de n admettreque celles que le Lecteur y trouvera conformes.
Aux métaphores les Philosophes HermétiquesPpt ajouté les Emblèmes, les Hiéroglyphes, lesCâbles, & l es Allégories, & se sont rendus parce moyen presqu’ínintelligibles à ceux, qu unelongue étude & un travail opiniâtre, n,ont pasln ities dans leurs mystères. Ceux qui n ont pasVoulu le donner la peine de faire les efforts né-cessaires pour les développer, ou qui en ont faitd inutiles, ont cru n’avoir rien de mieux à faireq ue de cacher leur ignorance à 1 abri de la né-gative de la réalité de cette science j ils ont affectede n avoir pour elle que du mépris j ils 1 ont trai-tee de chymere, & d’être de raison.
L ambition & ï’amour des richesses est le seulressort qui met en mouvement presque tous ceuxqui travaillent à s'instruire des procédés de, cettescience ; elle leur présente des monts d or enperspective s une santé longue ôt solide pouren jouir. Quels appas pour des coeurs attaches auxbiens de ce monde ! on s’empresse, on court pourparvenir à ce but, & comme on craint de n J ypas airiver assez tôt, on prend la premiere voye
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