Egyptiennes et Grecques, r 9
idolâtres de la Philosophie Hermétique. Toutesles ^cettes qifon leur propose, sont pour euxautant de Dieux, devant lequel ils fléchissent legenou. II se trouve un bon nombre de cette sortede gens très-bien instruits des opérations de laGhymie vulgaire ; ils ont même beaucoup d’a-dresse dans le tour de main ; mais ils ne fontpas instruits des principes de la Philosophie Her-métique, & ne réussiront jamais. D'autres igno-rent jufqrfaux principes mêmes de la. ChymieVulgaire a & ce font proprement les souffleurs.L est à eux qu'il faut appliquer le proverbe: Al-chetnia est ars , cujus initium láborure , médiummcntirì , finis mendicare.
La plupart des habiles Artistes dans la Chymievulgaire ne nient pas la possibilité de la pierrehilosophale • le résultat cfun grand nombre deetirs opérations la leur prouve assez clairement., is ils font esclaves du respect humain; ilsn qleroient avouer publiquement qssils la recon-quissent possible, parce qifils craignent de s'ex-poser à l a risée des ignorans, & des prétenduscavans que le préjugé aveugle. En public ils enbadinent comme bien d’autres , ou en parlent anmoins avec tant d’indifference, qu’on ne les foup-ǰnne même pas de la regarder comme réelle ,Pendant que les essais qu’ils font dans le parti-cu ìer tendent presque tous à fa recherche. Aprèsavoir passé bien des années au milieu de leursourneaux fans avoir réussi, leur vanité f entrouve offensée; ils ont honte d’avoir échoué; &c Perchent ensuite à f en dédommager, ou à s'envenger ça disant du mal de la chçsç dont ils n'ont
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