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Egyptiennes et Grecques, jç
ticulìej.^ l\ m tra ; te st e j a construction du corpsg anat omie • le second de$ maladies^ le troi-016 instrumens ; le quatrième des médica-ns; l e cinquième des yeux, & le sixième desRadies des femmes.
"oinere avoir voyagé en Egypte (a ), 8e.y avoirPPns bien des choies dans la fréquentation qu i!ut avec les Prêtres de ce pays-là. On peut même '^ re c l l!e c est-là qu’il puisa ses Fables. II en donnegrandes preuves dans plusieurs endroits de sesà'iVr a ^ eS * ^ Cn particulier dans son Hymne III.a aercure, où il dit que ce Dieu fut le premierinventa sart du feu. mfos -f hn/otUt* tÉk»p. v.
J? • dt V. I j i, 'Efflïïs toi TrpáiTiçct miftìU. , sr?p’ f’■àAê'UKii
°mere parle même d'Hermès comme dè fau-nes richesses, 8c le nomme en conséquenceGav/** 7 * ’ t ‘‘ m ‘ C’est pour cela qisil dit
W l “‘ V. 2 qg. ) qu’Apollon ayant été trouvéèer mes pour avoir desaaóuvelles des Boeufs qu^oitsavoir volés. II le vit couché dans son. antrej, CUr 5 plein de nectar, d’ambroisie, d’or 8cargent, & d’habits de Nymphes rouge; & blancs.e nectar, cette ambroisie 8c ces habits de Nym-
P le s feront expliqués dans le cours de cet ou«vrage. r ^ ,
Ei'dras dans son quatriefne 1ÌV. chap. 8. s’ex-tóf 16 3 ' n ^‘ Q 110 ! 710 ^ 0 ïntertogabis terrain , & dicetû l 'fi~ 0niam dabìt terratn mulcam magis y undej? fiiïile , parvum aùtem pulverem unde aurum
Etienne de Byzance étoit fi persuadé quHeç-
(«) Diod. de Sic. 1. i. c. a, /,■
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