42 Fables
„ premîere & mystérieuse des Philosophes ; maií9» ce qu’il en dit est rrès-fígnificatif.
(a) „ Quand à cette eau limpide recherchée», de tant de perionnes, & trouvée de si peu,», quoiqu’elle soit présente à tout le monde &», qisil en fait usage. Un noble Polonois (b) ,», homme d'esprit & sçavant, a fait mention» de cette eau qui est la base de l’œuvre ,», aster au Lng dans ses Traités qui ont pour», titre: Novum lumen Chemicum; Parabola», Enigma ; de Sulfure . II en a parlé avec tant„,de clarté, que celui qui en demanderoit da-», vantage, ne seroit pas capable d’ètre contente» par d’autres. íf
», Les Philosophes, continue le même Au-», teur (<) , 5'expliquent plus volontiers Sc avec», plus d’énergie par un discours muet, c’est à-», dire, par des figures allégoriques & énigma-„ tiques que par des écrits; tels font, par exem-», pie, la table de Senior ; les peintures allégo-a» riques du Rosaire ; celles d’Abraham Juif,» rapportées par Flamel, & celles de Flamel„ même. De ce nombre font aussi les emblèmes» de Michel Majer, qui y a renfermé, & comme», expliqué si clairement les mystères des An-», ciens, qu’il n’est gueres possible de mettre 1 *
(d) Can. ii.
( b ) Le Cosmopolite.Lorsque d’Espagnet écri-voit cela, le Public n’étoitpas encore détrompé de sonerreur, au sujet de l’Auteurde ce livre, que Michel Sen-
divogius Polonois, mit aUjour fous son nom, par ana-gramme ; mais on a recon-nu depuis qu’il l’avoit eu enmanuscrit de la veuve d aCosmopolite.
(c) Can. ii.