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-, & par luî. Si les hommes le íçavoient, íouâ,, les Alchymistes abandonneroient toute autre,, matière pour ne travailler que fur celle-là. «■
Je finirai ce que j'ai à dire fur la matière dugrand œuvre par Texclufion que quelques Philo-sophes donnent à certaines matières que les souf-fleurs prennent communément pour faire la mé-decine dorée , qu pierre Philosophale.,, J'ai , dit-, Riplée, fait beaucoup d "expériences sur toutes-, les choses que les Philosophes nomment dans„ leurs écrits, pour faire de l’ot & de l'argent,-, & je veux vous les raconter. J ai travaillé fur„ le cinabre, mais il ne valoit rien , & fur le-, mercure sublimé qui me coûtoit bien cher.w J'ai fait beaucoup de sublimations d’efprits,-, de fermens, des sels du fer, de l’acíer & de-, leur écume , croyant par ce moyen & ces ma--, tieres parvenir à faire la pierre; mais je vis„ bien enfin que j’avois perdu mon tems, mes„ frais & mes peines. Jesuivois pourtant exac-,, tement tout ce qui m'étoit prescrit par les Alt--, teurs ; & je trouvai que tous les procédés qu'ils,, enseignoient étoient faux. Je fis ensuite des eaux,, sortes, des eaux corrosives, des eaux ardentes,,, avec lesquelles j'opérois de diverses maniérés,,, mais toujours à pure perte. J'eus recours après-, cela aux coques d œufs, au soufre, au vitriol,„ que les Artistes insensés prennent pour le Lion.,, vert des Philosophes, àl'arí’enic , à l'orpimenr,„ au sel ammoniac, au sel de verre , au sel al--, kali, au sel commun, au sel gemme, au sai-si pêtre, au sel de soude, au sel attincar, au sel» de tartre,au selalembrotj mais croyez-moi,