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cation ; d’autres ne parlent que de l’oeuvre ailblanc ; d’autres ont leur intention particulière.C’est pourquoi on trouve tant de différence dansles ouvrages fur cette matière. L’un dit qtfil fautdouze ans, Tautre dix, sept, trois, un & demi,quinze mois; tantôt c’est un tel nombre de se-maines. Un Philosophe a intitulé ion ouvrage:JJ œuvre de trois jours. Un autre a dit qtfil n ? enfalloit: que quatre. Pline le Naturaliste dit quele mois Philosophique est de quarante jours. Enfintout est-un mystère dans les Philosophes.
Conclusion,
Tout ce traité est tiré des Auteurs ; je me fuisservi presque toujours de leurs propres expres-sions. J’etì ái cité de téms en tems quelques-uns, afiti de mieux persuader que je n y parleque d’après eux. Quand je n’ai point cité leursouvrages, c’est que je ne les avois pas alors fousma main. On a dû y remarquer un accord par-fait, quoiqu’ils ne parlent que par énigmes SCpar allégories. Pavois d’abord dessein de rap-porter beaucoup de traits tirés des douze Clefsde Baille Valentin, parce qu’il a plus souventque les autres employé les allégories des Dieu*de la Fable j & qtfelles auroient eû en consé-quence un rapport plus immédiat avec le traitésuivant.; mais des énigmes n’expliquent pas desénigmes ; d ailleurs cet ouvrage est assez com-mun ; il n’en est pas de même des autres.
Pour entendre plus aisément les explicationsque je denne dans le traité des Hiéroglyphes »