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Egyptiennes et Grecque^. 213
»n íçaura que les Philosophes donnent ordinai-rement le nom de mâle oli pere, au principesulphureux, & le nom de femelle au principewercuriel. Le fixe est aussi mâle ou agent ; leVolatil est femelle ou patient. Le réíultat de laréunion des deux est Pensant Philosophique com-munément mâle, quelquefois femelle, quand lart Utiere n’est parvenue qu’au blanc, parce qu elle11 a pas encore toute la fixité dont elle est futCe pdbíe ; aussi les Philosophes lont nommée■J-une, Diane, & le rouge, Soleil, Apollon,Ehébus. Leau mercurielle & la terre volatile ,toujours femelle, souvent mere., comme^érès, Latone, Sémélé, Europe, &c. L’eau estOrdinairement désignée sous des noms dessilles,%mphes, Naiades, &c. Le feu interne, estto Ujours masculin, & dans faction. Les impa-ires font indiquées par des monstres.
Basile Valentin, que j’ai cité ci devant, in-troduit les Dieux de la fable, óu les Planètes,Comme interlocuteurs, dans la pratique abrégée*l u il donne au commencement de son Traité deslz - Clefs. En voici la substance.
Dissous du bon or comme la Nature l enseigne,Oit cet Auteur, tu trouveras une semence qui estcommencement, le milieu & la fin de Pœu-Vre, de laquelle notre or & sa femme font pro-duits, íçavoir, un subtil & pénétrant esprit, unea me délicate, nette & pure, & un corps, ou seìtim est un baume des Astres. Ces trois choies fontréunies dans notre eau mercurielle. On mena
Çette eau au Dieu Mercure son pere, qui f épousa ;11 en vint une huile incombustible. Mercure jetta
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