Egyptiennes et Grecques. 225
«n convaincre, par çe qustl dit des mystères desEgyptiens, lorsque se$ disciples lui demanderentstuelle il pensoit que fût ^a premiere cause & lepremier principe de tour.
Hermès & les autres Sages né preíetíterentj n c aux peuples les figures des choses commedes Dieux, que pour leur manifester un seul &CAstique Dieu dans toutes choies ; ear celui quîVott la sagesse (u), la providence & ssamour deE^eu manifestées dans ce monde, voit Dieuj? er ne ; puisque toutes les créatures ne font quedes miroirs, qui réfléchissent fur nous les rayonse H sagesse divine. On peut voir là-dessus J’ou-Vra ge de M. Paul Ernest Jablonski, où Í1 justifieParfaitement les Egyptiens de l'idolâtrie ridiculeon leur impute (ù).
. ï' es Egyptiens & les Grecs ne prirent pas tou-jours ces hiéroglyphes pour de purs symbolesd un seul Dieu; les Prêtres, les Philosophes dela Grece, les Mages de la Perse, &c. furent lesíeuls qui conservèrent cette idée ; mais celle dea pluralité des Dieux ^accrédita tellement parmi
exempter ìiïlus, quod dìcì-kur fui pater , fui filius ,unipattr fr D élis vere bo-
nus ; ille ènim major & prmus, fr sons omnium,ràdix eorum quœ prima ii
tdligûntur fr intdlìgunlscilicel ìdtarum. Ab hoc mque unus Deus per fe fujéiens, fui pater , Jui pri.ceps. Est tn im hic prikpìum, Deus Deorum, ut
1. Partie.
tas ex uno super ejsentiameffe'ntiœ. princìpium^áb e»chim ejsentìa * propierea pa+ter ejsentia nominatur-. Ipsaèhim est ens intelligibiliuniprincipium ; hac.[uht prin*cipia omnium antiqúijsma;tpuez Mercurius proponit deDûs jfëthœreis, &c.
(a) S. Denis l’aréopag,'
, (b) Panthéon jEgyptio"fum, Francofurti, 1751,