Egyptiennes et Grecques. 227
w qui refultentde quelques calculs arithmétiques ,
M ou de quelques figures géométriques des caracte-» res 3 changés, ou transposés, ou rangés harmo-Sî niquement suivant leur valeur. Toutcela résultedes formes des caractères j de leurs jonctions,
M de leurs séparations, de leur inflexion , de lèurn courbure, de leur droiture , de ce qûi leur man-5> que, de ce qif ils ont de trop, de leur grandeur,w de leur petitesse, de leur ouverture, &c. «Salomon regardoit leS hiéroglyphes, lès pro-^ ! ’Oes & les énigmes comme un objet digne dse[ ude d'un homme sage ; on peut voir les louan-§ es quhl leur donne dans tous ses ouvrages. LeJ a g e s’adonnera (a) a l’étude des paraboles ; ils a Ppliquera à interpréter les expressions , les sen*te/ ices & les énigmes des anciens Sages. Il péné-t [ era (h) dans les détours & les subtilités des para*°' es , il discutera les proverbes pour y découvrisCe qu’ily a de plus caché , &c.
Les Egyptiens ne s’exprimoient pas toujourspar des hiéroglyphes ou des énigmes ; ils he le^aisoient que quand il s’agiísoit dë parler de Dieu°u de ce qui se paísa de plus secret dans leâopérations de la Nature ; & les hiéroglyphes de~ 4 Un n'étolent pas toujours les hiéroglyphes dea utre. Hermès inventa récriture des Egyptiens Zon n est pas dficcord fur l’efpece de caractèrequ u mit d’abord en usage j mais on í’çait quhly en avoit de quatre fortes ; la (c) premiere étoiçes caractères de l’écriture vulgaire , connue det0ut le monde, & employés dans le commerce
Ifl Prov. e. 1. (b) Ecclis. c* 39.
í c ) Abenephi.
Pij