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cle la vie. La seconde n "étoit en usage que parffliíes Sages, pour parler des mystères de la Nature ;la troilìetne étoit un mélange de caractères & desymboles ; & la quatrième étoit le caractère fa*cré, connu des Prêtres, qui ne s*en servoit quepour écrire sur la Divinité & ses attributs. II ne fautdonc pas confondre toutes ces différentes façonsque les-Egyptiens avoient pour peindre & cor'porisier leurs pensées. Ce défaut de distinction aoccasionné les erreurs où font tombés nombred'Antiquaires, qui n’ayant qu’un objet en vue,expliquoient tous les monumens antiques con-formément à cet objet. De là les dissertationsmultipliées faites par différens Auteurs qui nefont point, d’accord entr’eux. II faudroit poulréussir parfaitement avoir des modelés de tousces différens caractères. Ce qui seroit écrit danSles Antiques d'une efpece de caractère, seroitexpliqué des choses que Y on exprimoit par cecaractère. Si cesioit le premier des Egyptiens,on pourroit assurer que les choses déduites regar-deroient le commerce de la vie, l'histoire, &c-si c’étoit le second , les choses de la Nature ; lequatrième ce qui concerne Dieu, son culte, o#les sables. On ne se trouveroit pas alors dans I ecas de recourir à la conjecture, & d’expliquer uOmonument antique d’une chose, pendant qtfilavoir Lin tout autre objet. Mais il ne nous resteproprement de certain fur tout cela que les fa'blés, comme l’avoit prévu Hermès dans EAscle*pius d’Àpulée que nous avons cité à ce sujet.
Tout homme sensé qui veut de bonne foi faireréflexion sur les absurdités des fables, ne fçaurC 11