i Egyptiennes et Grecques. LZi
Gsl peut cependant probablement distinguerquatre sortes de sens donnés à ces hiéroglyphestant P ar les Egyptiens, que par les Grecs & lesa utres Nations, où ils furent en usage. Les igno-rans j dont le commun du peuple est composé,prenoient l’histoire des Dieux à la lettre, deIQexn / e que les fables qui avoient été imaginés en| c °uféquenee ; voilà la source des superstitionsI ^quelles le peuple est íï enclin. La seconde
| c a ue étoit de ceux qui sentant bien que ces hist-
oires n’étoient que des fictions, pénétraient dans0?, sens cachés & mystérieux des fables & des^uglyphes, & les expliquoient des causes, des. “ets, & des opérations de la Nature. Ét commes en avoient acquis une connoissance parfaite,P ar les instructions secrettes qifils fe donnoientCs j L, ns aux autres fucceílivement, suivant cellesqu ils avoient reçues d’Hermès, ils opérèrent des^uofes surprenantes en faisant jouer les seuls rest-ais de la Nature, dont ils fe proposèrent d'imi-0* les procédés pour parvenir au même but. Cefont ces effets qui formoient st objet de Y Art fa-c erdotalj cet Art fur lequel ils s’obligeoient parArment de garder le secret, & qu’il leur étoitdéfendu íòus peine de mort de divulguer en au-^ne maniéré à d^autres qistà ceux qu’ils juge-ment dignes d’être initiés dans stOrdre sacer-dotal, d’où les Rois étoient tirés. Cet Art n’étoit! a utre que celui de faite une chose qui put êtreU source du bonheur & de la félicité de sthommeI dans cette vie, ctest-à-dire, la source de la santé,ues richesses & de la connoissance de toute la1 Nature, Ce secret fí recommandé ne pouvoit pas