-z- Fables
avoir csautres objets. Hermès en instituant UfIsiéròglyphës n’avoit pas dessein d’introduire D'dolâtrie, ni de tenir secrettes les idées que T 0lJdevoir avoir de la Divinité ; son but étoit mêmede faire connoître Dieu, comme Tunique Dieu?6c d’empêcher que le peuple n en adorât d'aU'tres ; il s'efforça de le faire reconnoître dans toU sles individus, en faisant remarquer dans chacufldes traits de la sagesse divine. S'il voila souSi'ombre des hiéroglyphes quelques mystères su-blimes , ce n’étoit pas tant pour les cacher aUpeuple , que parce que ces mystères n'étoient pa sà fa p rtée , & que ne pouvant les contenir dafl 5les bornes d'une connoissance prudente & sage*il ne manquerait pas d'abuser des instructicsl squ’on leur donnerait à cet égard. Les Prêtre 5étoient les seuls à qui cette connoissance étoitconfiée après une épreuve de plusieurs années*íl falloir donc que ce íècret eût un autre objet-Plusieurs Anciens nous ont dit qu'il consistoitdans la.connoissance de ce qu’avoient été Osiris jïiis, Horus & les autres prétendus Dieux ; &qu'il étoit défendu fous peine de perdre la vie?de dire qu'ils avoient été des hommes. Mais ce*Auteurs étoient-ils bien certains de ce qu'd savançoient? & quand même ce qu'ils disent s e 'roit vrai, ce secret n'aurai t pas pour objet DieU»les mystères de la Divinité, & son culte; puis'qu'Hermès, qui obligea les Prêtres à ce secret,l íçavoit bien qu'Qsiris, Isis, &c. n'étoient p aS; des Dieux, & ils ne les eût pas donnés com lïietels aux Prêtres, qu'il auroir instruit de la vérité,W même îems qu’il aurgit induit le peuple est