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Kircher n*eíl pas précisément la pierre Philofo'phale', je ne sçaipas en quoi elle consiste. Si Isicsisqusil en avoir isiétoit pas conforme à celle q Lienous: en donnent les Auteurs, tout ce qufil di ccontrelle ne la regarde pas. On peut en juge 1tant par ce que nous avons dit jusqu’ici, q LlSpar ce que nous en dirons dans la fuite. Lfobje 1des Philosophes Hermétiques anciénS ou mo-dernes, fut toujours d’extraire d’un certain sujet)par des voyes naturelles, cet élixir ou cette quin-tessence , dont parle le P. Kircher ; & d’opércfen suivant les loix de la Nature, de maniéré ale séparer des parties hétérogènes dans lesquelsil est enveloppé; afin de le mettre en état d’ag^sans obstacles, pour délivrer les trois regnes dela nature de leurs infirmités ; ce qu’on ne íça l froit guéres nier être possible; puisque cet espd £universel étant Pâme de la Nature, & la basetous les mixtes, il leur est parfaitement analo-gue, comme il Test par ses effets & ses propre-tés avec le Soleil.; ssest pourquoi les Philosopha 5disent que le Soleil est son pere, & la Lune s â
mere.
II ne faut pas confondre lés Philosophes Her-métiques ou les vrais Alchymistes avec les lotst'fleurs ; ceux-ci cherchent à faire de lfor imih e -' diatement avec les matières qssîls employeur >& les autres cherchent à faire une quintessence,qui puisse servir de panacée universelle po aíguérir toutes les infirmités du corps humain, ^un élixir pour transmuer les métaux impárfaipen or. C’est proprement les deux objets que *propofoient les Egyptiens, suivant tous les A 11 '