Egyptiennes et Grecques. ïq
*5 urs rant anciens que modernes. C'cst cet Arcacerdotal dont ils faisoient un fi grand mystère jp- Sl ue les Philosophes tiendront toujours enve-oppe dans Tobscurité des symboles & les ténè-bres des hiéroglyphes. Ils se contenteront de direavec Haled (a): „ Qisil y á une essence radi-35 baie, primordiale , inaltérable dans tous les>} baixtes y qiselle se trouve dans toutes les choses ,
55 & en tous lieux ; heureux celui qui peut com-3 Prendre & découvrir cette secretre essence, &
33 la travailler comme il faut. Hermès dit auíît15 que seau est le secret de cette chose, & Peau (J> reçoit íà nourriture des hommes. Marcunes JM ve fait pas difficulté d’assurer que tout ce qui53 est dans le monde se vend plus cher que cette55 eau j car tout le monde la possede ; tout les> monde en a beíoin. Abuamil dit en parlant55 de cette eau, qu’on la trouve en tout lieu,
33 dans les plaines, les vallées, fur les monta-33 gnes, chez le riche & le pauvre, chez,1e fort& le foible. Telle est la parabole d'Hertnès’ 5 & des Sages touchant leur pierre; best uneeau, un esprit humide, dont Hermès a enve-33 loppé la connoissance fous des figures, sym-" hpljques les plus obscures, 8c les plus diifi-*> ciles à interpréter. «
a matière d’où se tire cette essence renferme11 eu caché & un esprit humide ; il iriest doncPas lurprenant qu’Hermès nous l’ait représentée,° LlS embleme hiéroglyphique d'Ofirrs qui.veutlre feu caché (è), &c d’Isis qui étant prise pour
(f) somment, in Hermet.
V J Kirch. (Sdyp. iEgypt, T, i. p. r y 6,