Egyptiennes et Grecques. 2;;
tible de contradiction, Des Auteurs ont été aíîezP^u sensés pour dire que les premiers hommes*°nt sortis de la terre comme des champignons,d autres se sont imaginés que les hommes avcienEet 0 formés en Egypte, conjecturait s íàns doute,5 U ils font venus de la terre, comme ces rats quai°n volt sortir en grand nombre des crevasses“U limon du Nil après que le Soleil en a desséché1 humidité. Diodore de Sicile (a) après avoirParcouru la plus grande partie de l’Europe, de
* Asie , & de TEgypte , avoue qu’il n’a pu dé-c °uvrir rien de certain fur les premiers Rois de*pu s ces p a y S _ ç;e qui nous reste de plus constant,iQnt les hiéroglyphes Egyptiens pour ce qui re-garde récriture ; mais pour ce qui concerne leursfGis, nous n’avons que des sables. Le même^-hodore dit (é), que les premiers hommes onta doré le Soleil & la Lune comme des Dieux^kernels; qusils ont appellé le Soleil Osiris, &'a. Lune Isis, ce qui convient parfaitement auxidées qu’on nous donne d u peuple d’Egypte.\°ur nous qui avons appris plus certainement de
* Ecriture Sainte quel est Tunique vrai Dieu des
buttes Dieux ; quel fut le premier homme, & la* err e qu’il habita , nous gémissons fur la vaniténés Egyptiens, qui leur faifoit pousser Tantiquité. Nation, & la généalogie de leurs Rois
juiqu au delà de vingt mille ans.
11 est pas que les Sçavans d’Egypte adop-*assent ce sentiment; ils Içavoienttrop bien qu’il13 y avoit qu’un Dieu unique. D’ailleurs coxn-
( a ) L, i, ç, t,
(£) Ch, 2-