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ment auroîent-ils pu accorder l’eternîte d’Ofirl*& d’Ifis avec la paternité de Saturne ou de Vol'cain, desquels, selon eux, Osiris & Iiîs étoientfils ? preuve trop évidente que Diodore n’étotfinstruit que des idées populaires. Les Egyptien*entendoient toute autre chose par ces fils de Sa-turne; nous avons des indices fans nombre, q uídémontrent que l’on cultivoit en Egypte 1 *science de la Nature ; que la Philosophie Her-métique y étoit connue & pratiquée par les Frê'tres & les plus anciens Rois de ce pays-là ; &l’on ne doute plus que pour la communique*aux Sages leurs successeurs, à l’insçu d u peuple,ils n’ayent inventé les hiéroglyphes pris des ani-maux, des hommes, &c. &c qu’enfin pour ex-pliquer ce qui fignifioient ces caractères, fi*imaginèrent des allégories & des fables, prise*de personnes feintes, & des actions prétendue*de ces personnes.
Nous parlerons plus au long de ces hiérogl/'phes dans la fuite de cet Ouvrage.
CHAPITRE II.
Des Dieux de VEgypte,
O N ne peut révoquer en doute que la pl^ !
ralité des Dieux n’ait été admise par I epeuple d’Egypte. Les plus anciens Historien* jnous assurent même que les Grecs & les autre* i.Nations u’avoigat d Outres Dieux, que ceux d £S
Egyptien* 3