Egyptiennes et'Grecques. 2;?
Egyptiens, mais fous des noms différées. Hé-rodote (a) comptoit douze principaux Dieux queles Grecs avoient pris des Egyptiens avec leursll °tns mêmes, & ajoute que ces derniers Peuplesdressèrent les premiers’ des autels j êc élevèrentdes temples aux Dieux. Mais il n’ést pas moinsgonflant que quelque superstitieuse que fut cette■Nation, on y voyoit bien des traces de la véri-table Religion. Une partie même considérablel’Egypte, la Thébaïde, dit Plutarque, ne re-c °nnoissoit point de Dieu mortel ; mais un Dieu&n. commencement & immortel, qui en la lan-S u e du pays s’appellòìt Çneph 3 & lêlon StrabonKnuphis. Ce que nous avons rapporté d’Hermès,do Jamblique, &c. prouve encore plus claire-ment que les mystères des Egyptiens n avoientpoint pour objet les Dieux comme Dieu , & leucculte comme culte de la Divinité. -
Isis & Osiris fur lesquels roule .presque toute'a Théologie Egyptienne étoient, à recueillir leslèntimens de divers Auteurs, tous les Dieux duPaganisme. Isis, selon eux, étoitCérès, Junon ,5 Luné, là Terre, Minerve, Proseirpine, The-^ 5 la mere des Dieux ou Cybele, Vénus,^ane, Bellone, Hécate, Rhamnusia, la Nature^Çttie : en ún mot toutes les Déesses. C'est ce3 U1 a donné lieu de Tappeìler Myrionyme , oua Deesse à mille noms."De-même quTsis se pre-^t^t pour toutes les - Déesses, on prenolt auíîïOsiris pour tous les Dieux: les uns disent qisO-ilriS étoit Bacchuâ $ d’àutres le font le même que
( a Lib.--'a..L Partie .
R