Egyptiennes et Grecques. 261
& 1 adresse dans la conduite du regime pour lesopérations. L’Océan pere des Dieux & Thetisleur mere vinrent ensuite avec le Nil, c’est-à-dire, l'eau, & enfin la Terre mere de touteschoses ; parce que, suivant Orphée, la terre nousfournit les richesses. Saturne, Jupiter, Vénus,Apollon, •& quelques autres Dieux furent enfinadmis, Sc Horus comme fils d’Ofiris & ddhis.Non seulement les choses, mais leurs vertuspropriétés Physiques devinrent des Dieux dans1 esprit du peuple, à mesure qu’on s’efforçoit deloi en démontrer f excellence. S. Augustin (u) ,Eactance, Eusebe & beaucoup d’autres AuteursChrétiens & Payens nous le disent dans diffé-re ns endroits ; Cicéron (b '), Denis d’Halicar-Oasse ( c ), pensent que la variété & la multitudedes Dieux du Paganisme ont pris naissance dans| es observations qu’avoient faites les Sçavans furles propriétés du Ciel, les essences des Elémens,les influences des Astres, les vertus des mixtes,dce. Ils s'imaginerent qu’il n’y avoir pas uneplante, un animai, un métal ou une pierre spé-cifiée sur terre qui n’eut son étoile, ou son géniedominant (t/).
G) De Civit. Dei, 4*
Ò>) L. a. de Nat. Deor.(r) L. 2. Antiq. Rom.(<í) Videtis-ne igítur utà Physicis rébus béni & Mi-
liter
mventis , ratio fit tru-
sta. ad commentitios Deos?
rcs genuit solfias opi—rtiones , errorefique turbtilen-tos , H. Juperjlitíones pene
anìles. Euseblrts..
Non efl tiki ull'a herbalaut planta , aut aliud infie-rìus , cui non fit fiella in fir-mamento, qui fulcìat eam ,& dicat ei crefce. Rab. MoCou Rambam in Moreh Ne-buchim. Cité par KircherObelisc. de Panjph, p.igy*
Riij