Egyptiennes et Grecques. 27$
Cache de la matière, c’est lui qui lui 'donne laorme, la confistence, & la fixité qu’elle acquiertatls fuite. En deux mots. Les Egyptiens en-j e udoient par Ilìs & Oíiris tant la substance vû-atl ‘ e & la substance fixe de la matière de Toeu-Vre , que la couleur blanche & la rouge qu’elleP s end dans les opérations.
Ces explications, dira quelqu’un, ne s’accor-.e nt point avec la fable, qui fait Vulcain fils de“Upuer 6c de Junon j & qui par conséquent nesuroît être pere de Saturne. Je réponds à cela^ Ue ces contradictions ne font qu’apparentes j onfera convaincu, lorsqu’on aura lu le chapitre,^Ut regarde Vulcain en particulier, auquel je ren-°Xf ie Lecteur pour retourner à Oliris, & à fou.ejc pédition.
Au seul récit de cette histoire, il n’est point£^}? mr ne sensé qui ne la reconnoisse pour unej tl0sl . Former le dessein d’aller conquérir toutea terre, assembler pour cela une armée composée. l01T1 mes & de femmes, de satyres, de mufi-® l ens, de danseuses j fe mettre en tête d’appren-Jl’ 6 st aUX sommes ce qu’ils sçavoient déja. Celapas déja trop bien concerté. Mais supposerr u un R. 0 l avec une armée de cette eípece aitg^uriU-Afri^ue, l’Afie, f Europe jusqu’a leursoù r q ln, » t ®. S » st u il n’y ait même pas un endroitle fí/ R ?^.àé, suivant certe inscription : Je suisame Saturne , sorti d’une tige illustre .un sang généreux j coufin du jour : il n’est^ leu j e V 1 aye été , & j’ai libéralementP a ndu mes bienfaits fur tout le genre humain (as( a ) Diodore de Sicile,
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