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Tome premier.
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276
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276 Fables

Le fait nefl pas vraisemblable, & lon ne coît'cevroit pas comment M. lAbbé Banier (a) peutsavoir raconté cTun aussi grand sang froid j 6lon ne sçavoit pas quil adopte volontiers, sa»?beaucoup de critique, tout ce qui est favorable ason système, & même ce que rapporte des Au'leurs, dont il dit en plus dun endroit, quil r> cfaut pas faire beaucoup de cas.

II est au moins inutile de recourir à lexpéch'lion dOíìris pour fixer le tems lon a com'mencé à cultiver les terres'dans lAttique, & l eSautres pays de lAfie & de lEurope. Les saintesécritures, le livre le plus ancien, & le plus vm lde toutes les histoires, nous apprennent que 1

§ «culture étoit connue avant le Déluge même*ans relever le faux & le ridicule d'une testehistoire prise à la lettre, il suffit de la présente 1à un homme un peu versé dans la lecture de?Fhilosophes Hermétiques, pour quil décidepremier récit, quelle en est un symbole pal p 11 'ble. Mais comme je dois supposer que bien de?Lecteurs nont pas toutes les opérations de ce £art assez présentes ; je vais passer en revue toute?les circonstances principales de cette histoire.

Ifiris & Osiris font, comme nous savons d> £ ,lagent & le patient dans un même sujet. Ofi ríSpart pour son expédition, & dirige sa route dbord par lEthiopie, pour parvenir à la mer R° a ', qui bordoit lEgypte, de même quethiopiei Ce ne'toit pas le chemin le plus court ,

, mais c est la route quil «st nécessaire, de teu lf '

(a) Mytholog. T. I.