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Le fait n’efl pas vraisemblable, & l’on ne coît'cevroit pas comment M. l’Abbé Banier (a) peutsavoir raconté cTun aussi grand sang froid j 6l’on ne sçavoit pas qu’il adopte volontiers, sa»?beaucoup de critique, tout ce qui est favorable ason système, & même ce que rapporte des Au'leurs, dont il dit en plus d’un endroit, qu’il r> cfaut pas faire beaucoup de cas.
II est au moins inutile de recourir à l’expéch'lion d’Oíìris pour fixer le tems où l’on a com'mencé à cultiver les terres'dans l’Attique, & l eSautres pays de l’Afie & de l’Europe. Les saintesécritures, le livre le plus ancien, & le plus vm lde toutes les histoires, nous apprennent que 1
§ «culture étoit connue avant le Déluge même*ans relever le faux & le ridicule d'une testehistoire prise à la lettre, il suffit de la présente 1à un homme un peu versé dans la lecture de?Fhilosophes Hermétiques, pour qu’il décidepremier récit, qu’elle en est un symbole pal p 11 'ble. Mais comme je dois supposer que bien de?Lecteurs n’ont pas toutes les opérations de ce £art assez présentes ; je vais passer en revue toute?les circonstances principales de cette histoire.
Ifiris & Osiris font, comme nous savons d> £ ,l’agent & le patient dans un même sujet. Ofi ríSpart pour son expédition, & dirige sa route dbord par l’Ethiopie, pour parvenir à la mer R° a 'gè, qui bordoit l’Egypte, de même quethiopiei Ce n’e'toit pas le chemin le plus court ,
, mais c’ est la route qu’il «st nécessaire, de teu lf '
(a) Mytholog. T. I.