Egyptiennes et Grecques. 29;
pï\ale en faisant du bruit avec un instrument decuivre. L un & i’autre doivent s'expliquer de laureme maniéré. Nous en parlerons dans les tra-v aux d Hercule, au cinquième livre.
Ou représentoit ordinairement Isis non feule-ÎHent tenant un fîstre, mais avec un seau, oua utre vase à la main, ou auprès d'elle, pour mar-sttter q u elle ne pouvoir rien faire fans l’eau mer-uneile, ou le mercure qu'on lui avoir donnéPour conseil. Elle est la terre ou le laton des Phi-otophes, mais le laton ne peut rien par îui-111 e me , disent-ils, s'il n'est puriste & blanchiPar 1 azot ou l’eau mercurielle. Par la mêmerai-011 ïfis étoit très-souvent représentée avec une^ruche sur la tête. Souvent aulst avec une corneabondance à la main, pour signifier en générala Nature qui fournit tout abondamment, & enParticulier la source du bonheur, de la santé Sees riche fies, que l'on trouve dans l'œuvre Her-î^tique. Dans les monumens Grecs (a) on laVoit quelquefois environnée d’un serpent, on.accompagnée de ce reptile, parce que le serpentC . t0lc le symbole d'Esculape, Dieu de la Méde-âout les Egyptiens attribuoient l'inventiona *hs. Mais nous avons plus de raisons de la re-pl r -1 er COrame la matière même de la Médecine« kp^plsique ou universelle, qu'employoientm 1 m tres ^Egypte, pour guérir toutes sortes dea adies, fans que le peuple sçut comment
, Ce que j e (j; S ; c j j es plìquée de D. Bernard dele t" 5 ^ f ** ?ronve par Montfaucon.
s Moniìmensantiquesrap- (£) Qui quidem librîPortes dans l’Antiquité ex- ( Medici) nonnisi ab iis qui
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