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ni avec quoi ; parce que la maniéré cfe faire C5remede étoit contenue dans les livres d J Hermès 3que les seuls Prêtres avoient-droit de lire, &pouvoient seuls entendre à cause que tout y étoitvoilé sous les ténèbres des hiéroglyphes. Tris"mégiste nous apprend lui-mème (a), quTíîs nefut pas rinveutrice de la Médecine, mais que cefut ìayeul d’Afclépius, ou Hermès dont il perçoitle nom.
II ne faut donc pas en croire Diodore, ni l atradition populaire dTgypte, d'après laquelleìl dit, qulíïs inventa non seulement beaucoupde remedes pour la cure des maladies ; qu’ellfcontribua infiniment à la perfection de la Mé-decine ^ 8c qu’elle trouva même un remede ca'pable de procurer rimmortalité, dont elle uí*pour ion fils Horus, lorsqrsil fut mis à mort pâtles Titans, & le rendit en effet immortel. O nconviendra avec moi que tout cela doit s’expl*-quer allégoriquement ; & que suivant l’explica"tion que nous fournit Part Hermétique, Ilis con-tribua beaucoup à la perfection de la Médecine?puifquelle étoit la matière dont on faisoit I eplus excellent remede qui fût jamais dans h*Nature. Mais il ne feroit point tel fî Isis étoitfeule; il faut nécessairement quelle soit marie 5avec Qíìrís, parce que les deux principes doivent
sacerdotalis ordinis erant le-gebantur ; undtz & hiero-glyphicis variis obvelati,morboquidemoppreffis ap-plicati ad salutem ita co.nfe-rçbant, ut ratio tameneo-
rum ipsam plebem lateretut iu sequentibus prohatur»íumus. Kïrcher (EdyP‘jEgypt. T, II. 2. part. d*
ix.p,347.
( a ) In Asçlepioi