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Tome premier.
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'29§ Fables

ni avec quoi ; parce que la maniéré cfe faire C5remede étoit contenue dans les livres d J Hermès 3que les seuls Prêtres avoient-droit de lire, &pouvoient seuls entendre à cause que tout y étoitvoilé sous les ténèbres des hiéroglyphes. Tris"mégiste nous apprend lui-mème (a), quTíîs nefut pas rinveutrice de la Médecine, mais que cefut ìayeul dAfclépius, ou Hermès dont il perçoitle nom.

II ne faut donc pas en croire Diodore, ni l atradition populaire dTgypte, d'après laquelleìl dit, qulíïs inventa non seulement beaucoupde remedes pour la cure des maladies ; quellfcontribua infiniment à la perfection de la Mé-decine ^ 8c quelle trouva même un remede ca'pable de procurer rimmortalité, dont elle*pour ion fils Horus, lorsqrsil fut mis à mort pâtles Titans, & le rendit en effet immortel. O nconviendra avec moi que tout cela doit sexpl*-quer allégoriquement ; & que suivant lexplica"tion que nous fournit Part Hermétique, Ilis con-tribua beaucoup à la perfection de la Médecine?puifquelle étoit la matière dont on faisoit I eplus excellent remede qui fût jamais dans h*Nature. Mais il ne feroit point tel Isis étoitfeule; il faut nécessairement quelle soit marie 5avec Qíìrís, parce que les deux principes doivent

sacerdotalis ordinis erant le-gebantur ; undtz & hiero-glyphicis variis obvelati,morboquidemoppreffis ap-plicati ad salutem ita co.nfe-rçbant, ut ratio tameneo-

rum ipsam plebem lateretut iu sequentibus prohatur»íumus. Kïrcher (EdyPjEgypt. T, II. 2. part. d*

ix.p,347.

( a ) In Asçlepioi