goS Fables
étoit une Déesse d’or, la Vénus dorée de touteT Asie.
Quant à la Chronologie des Egyptiens, elleest également mysterieuíé. Ils ne paraissent pasd’accord entr’eux, non qu’ils ne le soient pas esteffet, mais parce qu’ils l’ont voulu cacher 6cembarrasser à dessein ; & non pas comme pa-sseurs ignorans le prétendent, parce qu’ils vost'loient établir l’éternité du monde. II en est d’est*comme il en a été des Adeptes dans tous le^terns, parce que ceux-ci ont toujours suivi l eSerremens des premiers. I/un dit qu’il ne fast £que quatre jours pour faire l'oeuvre; l’autre ass ir . equ’il faut un an ; celui-là un an & demi, celui.'ci fixe ce tems à trois ans, un autre pousse jusqu’à sept, un autre jusqu’à dix ans; à les en-tendre parler fi différemment ne croiroit-on p aSqu’ils font tous contraires ? mais celui qui est astfait sçaura bien les accorder, dit Majer. Qú’o^fasse seulement attention que l’un parle d’u flí 1opération, l’autre traite d’une autre ; que da n*certaines circonstances les années des Ph’los 0 'phes se réduisent en mois , suivant Philalethe (#)>les mois en semaines, les semaines en jours, & c *que les Philosophes comptent les jours tantôt ala maniéré vulgaire, tantôt à la leur: qu’il / â.quatre saisons dans Tannée commune & quatf edans Tannée Philosophique: qu’il y a trois op e ' irations pour pousser l’œuvre à fa fin, lçavost •>Topération de la pierre ou du soufre, celle d e (l’éìixir, & la multiplication ; que ces trois !
(<i) Enarrat, method. 3. Médecin. Gebri.