Egyptiennes et Grecques. 36?
chacune leurs saisons ; quelles composent cha-cune une année ; & que les trois réunies ne fontaussi qssun an, qui finit par l’automne, parceque c'est le tems de cueillir les fruits & de jouiries travaux.
CHAPITRE V.
Histoire d’Ho rus.
Ueusieurs Auteurs ont confondu Horus ou■*-' O rus avec Harpocrate ; mais je ne discuteraiPas i c [ les raisons qui ont pu les y déterminer,j^ en timent le plus reçu est qu’Horus étoit filsOfiris & d’Ifis, & le dernier des Dieux d'E-^P te i non qssil le fut en mérite, mais pour lagermination de son culte, & parce qssii est enj, et le dernier des Dieux chymiques étant focQ er métique, ou le résultat de Toeuvre. Csest ceCr 4? ou Apollon, pour lequel Osiris entrepritâ à grand voyage, & essuya tant de travaux âcp^/^^Aues. (Test le trésor des Philosophes, deshetres & des Rois d’Egypte j Pensant Phiioso-P tque né d’Isis & d’Ofiris, ou fi,mieux aimé,^Pollon né de Jupiter & de Latone. Mais des^riteurs, dira-t-on, ont regardé Apollon, Osiris* | ls comme enfans de Jupiter & de Junon ;^ Pollen ne peut donc pas être fils dssfis & d O-ris. Quelques Auteurs disent même que le Soleijiut . le- premier Roi d'Egypte, ensuite Vulcain ,P U1S Saturne, enfin Ofiris & Herus. Tout cela,