Egyptiennes et Grecques. 325
^ 1 autre des symboles du Soleil ; & à dire leVs ai quelques figures d’Harpocrgte ornées dera y°ns , ou assises fur le lotus, ou qui portent3r c & une trousse ou carquois, ont donnéleu à cette erreur. Dans ce cas-là il faudroit dire
5^2 les Egyptiens avoient de la discrétion du So-une toute autre idée que n’en avoient lesr ecs. Si Harpocrate étoit le Dieu du filence,j.. e toit en même tems le symbole du Soleil chezpremiers, il ne pouvoir être l’un & 1 autre^ 2 les seconds ; puisqu-Apollon ou le Soleil,, e o» les Grecs, ne put garder le secret sur Ta-^ u «e re . de Mars & de Vénus. Ils avoient cepen-ailt les uns 8 i les autres la même idée d^Har-s e Clate ’ êc le regardoient comme le Dieu duCr et q u i f e conserve dans le filence, & s'éva-^ , u,t par la révélation; Harpocrate par conséquentet oit pas le symbole du Soleil, mais les hiéro-svphes, dont on accompagnoit ià figure, avoientj ! 1 Apport symbolique avec le Soleil, c’est-à-lr ® » k Soleil Philosophique dont Horus étoit11 1 un hiéroglyphe.
^ss Auteurs qui nous apprennent qu’Harpo*-r ^te étoit fils d'Isis & d'Osiris, disent vrai, parcsus le tenoient des Prêtres d’Egypte ; mais ceseurs prenoient cette génération dans le sensdff l V e ^ 5 nu lieu que les Prêtres Philosophes le^nns un sens allégorique. Puisque tousCe ^ r ^ CS à les satins étoient convaincus quej S "êtres mêloient toujours du mystérieux dansP ar oles, leurs gestes, leurs actions, leursoires & leurs figures-, quon regardoit toutes.miîïe áes symboles, il est surprenant que ces
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