334
Tables
qu’apparentes, & que ces trois Auteurs parlesréellement d’un seul & unique sujet, quoiqu’il*s’expriment diversement. Diodore & Plutarq uerapportent les traditions Egyptiennes telles qu i^les avoient apprises fans sçavoir ce qu’elles signi"fioient, au lieu qu’Isias étoit instruit des mystère*qu’elles renfermoient. On en jugera par sex ost'cation suivante.
II y avoit deux Mercures en Egypte, l’un su f 'nommé Trismé^iste, inventeur des hiéroglyphedes Dieux de 1 Egypte, c’est-à-dire, des Dieu^fabriqués parles hommes, & qui faisoient l’obj etde l’Art sacerdotal ; l’autre Mercure appellé An u>bis, qui étoit un de ces Dieux, en vue desquel*ces hiéroglyphes furent inventés. L’un & l’autr®de ces Mercures furent donnés pour coníèil 3Ists j Trismégiste pour gouverner extérieurement& Anubis pour le gouvernement intérieur. IVta lScomment cela put-il se faire , dira-t-on, puist}^Diodore rapporte qu’Anubis accompagna 0& {íidans son expédition ? Voici le moyen d’accord e *ce s contradictions ; & l’on verra qu’Ánubis e ‘fils, de même que írere d’Osiris.
Nous avons dit qu’Oíîris & Isis étoient le fy 1 * 1 ’bole de la matière de l’Art Hermétique j que 1 úl ]représentoit le feu de la Nature, le principe ig ste& génératií, le mâle & l’agent j que l’autre, olíIsis signifioit l’humeur radicale, la terre , ou \ 3 .matrice & le siège de ce feu, le principe p^ 1ou la femelle j & que tous deux ne formoienfqu'un même sujet composé de ces deux-sub 1 'tances. Osiris étoit le même que SerapisAmun a que quelques-uns disent Amen & A* 0 '