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Tome premier.
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quapparentes, & que ces trois Auteurs parlesréellement dun seul & unique sujet, quoiquil*sexpriment diversement. Diodore & Plutarq uerapportent les traditions Egyptiennes telles qu i^les avoient apprises fans sçavoir ce quelles signi"fioient, au lieu quIsias étoit instruit des mystère*quelles renfermoient. On en jugera par sex ost'cation suivante.

II y avoit deux Mercures en Egypte, lun su f 'nommé Trismé^iste, inventeur des hiéroglyphedes Dieux de 1 Egypte, cest-à-dire, des Dieu^fabriqués parles hommes, & qui faisoient lobj etde lArt sacerdotal ; lautre Mercure appellé An u>bis, qui étoit un de ces Dieux, en vue desquel*ces hiéroglyphes furent inventés. Lun & lautr®de ces Mercures furent donnés pour coníèil 3Ists j Trismégiste pour gouverner extérieurement& Anubis pour le gouvernement intérieur. IVta lScomment cela put-il se faire , dira-t-on, puist}^Diodore rapporte quAnubis accompagna 0& {íidans son expédition ? Voici le moyen daccord e *ce s contradictions ; & lon verra quÁnubis efils, de même que írere dOsiris.

Nous avons dit quOíîris & Isis étoient le fy 1 * 1bole de la matière de lArt Hermétique j que 1 úl ]représentoit le feu de la Nature, le principe ig ste& génératií, le mâle & lagent j que lautre, olíIsis signifioit lhumeur radicale, la terre , ou \ 3 .matrice & le siège de ce feu, le principe p^ 1ou la femelle j & que tous deux ne formoienfqu'un même sujet composé de ces deux-sub 1 'tances. Osiris étoit le même que SerapisAmun a que quelques-uns disent Amen & A* 0 '