Egyptiennes it Grecques. 333
W a face tantôt noire, tantôt de couleur d’or.
‘ tient élevée sa grande tête de chien, por-» ? n - ma ^ n g auc ^ e un caducée, & de la
(J Clr ? lt ^ une palme verte, qu’il semble agiter. «„ n Antique, que Boissard nous a conservé, queon trouve aussi dans le P. Kìrcher (u), dansntiquité expliquée de Dom de Montíaucon,cri * ^ H' P’ 3 1 4- 6c ailleurs, & suivant Tins-jp P ] °n, dédiée par un grand Prêtre, nomméla j, montre clairement ce que les Egyptiens en-^ndoient par Anubis. Cet Ifias dédie cet hié-S yphe aux Dieux freres & dit que
Dieux, c’est-à-dire, Serapis ou Osiris, Opist»u àubis font les Dieux Jynthrônes de V Egypte ,Participans au même tlrrône en Egypte, litasp ?utre par cette inscription qu’il éroit plus auj Q c . "L la nature de ces Dieux, & de leur généa-Σ ^ le 3 ne l’étoient beaucoup d’anciens Au-au ,rS , ccs & Latins, & que ne le font encoreCe.s°- hui nos Mythologues. La fraternité dej e 11:012 Dieux íappe les sondemens de toutescro^ ex Phcatkms; elle contredit Plutarque, quiCo ^uubis étoit fils de Nephté qui en ac-_ > J} a j selon lui, avant terme, par la teneurìssi • eut ^ Typhon son mari, & que ce futi £, ^ Ul s quoîqu'encore fort jeune, apprit à Isis) firis Q p i’ première nouvelle de la mort d’O-
J f a ; t a , ne s'accorde pas avec Diodore, qu!
p n , u hts fils d'Osiris. Mais fi nos Mytholo-ro -P e ti e troient dans lesddées d’Ifias, iis ver-, enr oientôt que ces contradictions ne font
í 4 ) Loc. cit. p. 294.