^ Egyptiennes et Grecques. 343
inventées & divulguées long-tems avant lui.f ^.^^iment est d’autant mieux fondé, que cesa nies contenoient l’histoire de la succelîion pré-e ndue des Rois du pays, pour cacher leur vé-itable objet, dont les Prêtres faisoient un mys-ere, & un secret qu'il leur étoit défendu dep^eler fous peine de la vie. Manethon commepiètre fut donc obligé d’écrire conformément àe stne l’on débitoit au peuple. Mais le secretc i 11 ^! H étoit tenu ne l’obligeant pas à défiguréee stn il y a v 0 it dé vrai dans l’histoire j il a bien“ nous le conserver au moins en partie.
Pa difcuslìon de la succelîion des Rois d’E-^sP te m’entraîneroit dans une dissertation quie í/ re point dans le plan que je me fuis pro-£ e - Je laisse ce foin à ceux qui veulent entre-l’histoire de ce pays-là. II suffit pourles st lr mon °^í et » Jo rapporter les Rois quetuteurs citent comme ayant laissé des mo-|^ ll nens qui prouvent que l’Art sacerdotal ouer métique étoit connu & en vigueur dans l’E-gypte.
premier qui s’y établit après le Déluge fut_ la m fils de Noé, qui, suivant Abénéphi (a) 3^ ll0 mmé Zoroastre & Osiris, c’est-à-dire, jeudans toute la Nature. A Cham succédale f ain1, Ea Chronique d’Alexandrie {b j donnej e Ur nom de Zoroastre à celui-ci, & Qpmecrusr- n °rnme Osiris. Le portrait que les Auteursnt de Cham & de Mefraïm ou Misraïm, est
( a ) Kirch. loc. cit, 0 . 8t.
G f. r.
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