344 Fables s
ceiui d’un Prince idolâtre, sacrilège, addonne átoutes sortes de vices & de débauches, & °, epeut convenir à Osiris, qui n'étoit occupé q u fremettre lé vrai culte de Dieu en vigueur, 9faire fleurir la Religion & les Arts, & á renflases peuples heureux fous la conduite prudente*sage & religieuse de l’i n comparable Hermès Trn'tnégifle. Çe seul contraste devroit. faire abandon'ner Topinion de ceux qui soutiennent que Chap 1ou Misraïm son fils étaient les mêmes qu'Osid*'Ï1 est bien plus naturel de penser que le prétend 1 *Zoroastre ou Osiris, qui signifient feu cachéfeu répandu dans tout TUnivers, n'eut jam* 15d'autre Royauté que Tempire de la Nature, fl 1 *®de regarder ce nom comme surnom d'un homtnf*fut-il Roi ; puïsqusil ne sçauroit même conve» 1 *s toute rhumanité réunie.
La Chronique d’Alexandrie sait Mercure si> c 'testeur de Misraïm, & dit qu’il régna 55 afl S 'elle ajoute qu'il quitta l’Italie pour se rendre eí ]Egypte, où il philosophait sous un habit tre^®d or j qnsil y enseigna une infinité de choses ( a )>
(a) Convasato ingentiauri pondéré Italiâ exceíîìt,atque in iEgyptum se con-tulit ad stirpam à ChamoNoëmï filio patruo suooriundam, à quâ per ho-norificè exceptas est, quidum ibi ageret, prœ se con-tempsit omnes, aureumqueamiculum indutus philoíò-phabatur apud aEgyptios,roulta tnirabiiia, docens eos,
& multa eis praadices 3 1
eventura, naturâ enitn erâtingeniosus. jEgyptii erg 0eum Mercurium Deum p r °'cíamarunt, ut qui fa tur ? |
prtenunciaret , illisque 3 I
Deo oracula & refp 011 *de futuris, veluti inter« u ”'cius referret, aurumque W* 5 'ministraret , quem op uíT Jlargitorem appeilabant, al1
reumque Deum yocabasl*'