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terre noire, & d’un marbre blanc ; peut-on peníéfqu’ils en fournissoient aflez pour ces dépense®excessives que les Rois firent pour la constructi 01 *de ces merveilles du monde ? ces métaux potf'voient-ils devenir assez communs pour que I epeuple en eût cette abondance, dont récriturefait mention, au sujet de la fuite des Hébreu*de l’Egypte ? Si ces mines avoient été fi riches»eût-il fallu tant de travail pour les exploiter ?serois tenté de croire que Diodore ne parle deces mines que par ouï dire. Cette terre noire»ce marbre blanc d’où l'on tiroit de l’or, m’on 1bien l’air de netre autres que la terre noire &le marbre blanc des Philosophes Hermétiques»c'est-à-dire, la couleur noire, de laquelle Hermès& ceux qu’il avoir instruits^ fçavoient tirer 1 ’otPhilosophique. C'étoit-là le secret de l’Art faces'dotal, de l’Art des Prêtres d'où l’on tiroit le®Rois ; aussi Diodore dit-il que l’invention de®métaux étoit fort ancienne chez les Egyptiens» j& qu’ils l'avoient apprise des premiers Rois dupays. Que les Métallurgistes de nos jours suivesdans le travail des mines la méthode que Dîo'dore détaille fi bien ; & qu'ils nous disent enfuitsquelle réussite aura eu leur travail. Le P. Kircheífeu toit bien son insuffisance, & l'impossibilicsde la chose, lorsque pour prouver que la Phil°"sophie Hermétique ou sart de faire de l’or n’é-toit pas connu des Egyptiens, il apporte le té'moignage de Diodore en preuve que ces peupla®le tiroient des mines, & íè volt enfin obligé derecourir à un secret qu’ils avoient de tirer c«métal de toutes fortes de matières. Ce secret