Band 
Tome premier.
Seite
364
JPEG-Download
 

364 FABLES

terre noire, & dun marbre blanc ; peut-on peníéfquils en fournissoient aflez pour ces dépense®excessives que les Rois firent pour la constructi 01 *de ces merveilles du monde ? ces métaux potf'voient-ils devenir assez communs pour que I epeuple en eût cette abondance, dont récriturefait mention, au sujet de la fuite des Hébreu*de lEgypte ? Si ces mines avoient été fi riches»eût-il fallu tant de travail pour les exploiter ?serois tenté de croire que Diodore ne parle deces mines que par ouï dire. Cette terre noire»ce marbre blanc d l'on tiroit de lor, mon 1bien lair de netre autres que la terre noire &le marbre blanc des Philosophes Hermétiques»c'est-à-dire, la couleur noire, de laquelle Hermès& ceux quil avoir instruits^ fçavoient tirer 1otPhilosophique. C'étoit- le secret de lArt faces'dotal, de lArt des Prêtres d' lon tiroit le®Rois ; aussi Diodore dit-il que linvention de®métaux étoit fort ancienne chez les Egyptiens» j& quils l'avoient apprise des premiers Rois dupays. Que les Métallurgistes de nos jours suivesdans le travail des mines la méthode que Dîo'dore détaille fi bien ; & qu'ils nous disent enfuitsquelle réussite aura eu leur travail. Le P. Kircheífeu toit bien son insuffisance, & l'impossibilicsde la chose, lorsque pour prouver que la Phil°"sophie Hermétique ou sart de faire de lor né-toit pas connu des Egyptiens, il apporte le'moignage de Diodore en preuve que ces peupla®le tiroient des mines, & íè volt enfin obligé derecourir à un secret quils avoient de tirer c«métal de toutes fortes de matières. Ce secret