Egyptiennes et Grecques. z6;
oppose donc que sor se trouve dans tous lessixtes. Les Philosophes Hermétiques diíent, ilE vrai, qu'il y est en puissance ; c’est pourquoi*®ur matière, selon eux, se trouve par-tout, &" a ns tout ; mais le P. Kircher ne l’entendoit pas” 3 »s ce sens-là : & le secret cs extraire en réalité^or de tous les mixtes est une supposition sans~°ndement. La science Hermétique, s Art sacer-dotal, étoit la source de toutes ces richesses des“ois dEgypte, & l’objet de ces mystères si ca-c ^és fous le voile de leur prétendue Religion.
, Quel autre motif auroit pû les engager à nes expliquer que par des hiéroglyphes ? une choieJuffi essentielle que la Religion demaùde-t-elleà être enseignée par des figures inintelligibles k" Outres qidaux Prêtres ? que le fond de la Relì-^on ou plutôt Tobjet soient des mystères; il n ya rien détonnant : tout le monde íçait que l’eí-Psit humain est trop borné pour concevoir clai-te ment tout ce qui regarde Dieu & ses attributs j^ais loin de vouloir les rendre encore plus in-£°tnpréhensibles en les présentant sous les téné-,08 presqu'impénétrables des hiéroglyphes. Her-mès & les Prêtres qui se proposoient de donner* 11 peuple la connoissance de Dieu, auroient pris'ps moyens plus à fa portée ; ce qui ne s’accor-0l t en aucune façon, & qui eût été même con-r adictoj re avec ce secret qui leur avoit été re-C 0 l Qrnandé, & qu’ils gardoient si inviolable-^ e nt. Ç'eût été prendre précisément les moyense ve pas réussir dans leur dessein.
Je sçai que de quelques-unes des fables Egyp-íe Qnes ça pQuyçit former un models de mo-