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raie j mais les autres n y convenaient nullement-II y a donc grande apparence qu’elles avoient ustautre objet que celui de la Religion. On a in-venté une infinité de systèmes pour expliquer &les hiéroglyphes <k les fables ; M. Peluche ( a )en suivant les idées de quelques autres, a pré-tendu qu'ils n'avoient d'autres rapports qu'avecles Saisons, & qu'ils n'étoient que des instruc-tions que Ton donnoit au peuple pour la culturedes terres : mais quelle connexion peut avoir celsavec tous ces superbes monumens, ces richest eSimmenses dont nous avons parlé, ces Pyramidesoù les Auteurs nous assurent que les anciens Phi-losophes Grecs puisèrent leur Philosophie? CeSsages y voyoient donc ce que les inventeurs dsces hiéroglyphes n'avoient pas eu dessein d %mettre j disons plutôt que les fabricateurs du sys-tème de M. Peluche n y voyoient eux-mêmesgoûte. Un peuple qui n'eut été occupé que dsla culture des terres, & qui n'exerçoìt aucuflcommerce avec les autres Nations, auroit-il trouv een labourant, ces trésors qui fournissoient à tassde dépenses? Comment M. Peluche adaptera-t-i*ce secret fi recommandé à son système? y auroi^il eu du mystère à représenter hiéroglyphique'ment, ce que l'on auroit ensuite expliqué ouver-tement à tout le monde? Peut-on en metems cacher & découvrir une même chose? Ç'cú £été le secret de la comédie. II iPest pas vrai-semblable que 1 on eut non seulement fait u**mystère de ce que tout le monde sçavoit,
(s) Hist. du Ciel.