Egyptiennes et Grecques. 3 6 $
^otnpouius Mêla est d’accord avec Hérodote,^uant à la conception d’Apis, de même qu’Elien.
Les Grecs, dit ce dernier, le nomment Epa-ÎJ phus, & prétendent qu’il tire son origine d'la*> i’Argienne, fille d’Inaque ; mais les Egyptiens5> le nient, & en prouvent le faux, en assurantJ> que l’Epaphus des Grecs est venu bien des,} siécles après-Apis.\Les Egyptiens le regardentcomme un grand Dieu, conçu d’une Vache* 5 par rimpreílion de la foudre. « On nourritsoit ce Taureau pendant quatre ans, au bout detluels on le conduisoit en grande í’olemnité à lafontaine des Prêtres, dans laquelle on le íaisoit^oyer, pour l'enterrer ensuite dans un magnisi-*ìue tombeau.
Plusieurs Auteurs font mention des Palais su-perbes, & des appartemens magnifiques que leségyptiens bâtissoient à Memphis pour loger lePaureau sacré. On íçait les soins que les PrêtresAdonnaient pour ion entretien, & la vénération^Ue le peuple avoir pour lui. Diodore nous ap-Prend que de son tems le culte de ce Bœuf étoice pcore en vigueur, & ajoute qu’il étoit fort an-Cl en. Nous en avons une preuve dans le Veau^ or que les Israélites fabriquèrent dans le defert.
peuple sortoit de l’Egypte, & a volt emporté^Veclui son penchant pour l’idolâtrieEgyptienne." s’étoit écoulé bien des siécles depuis Moyíè
Apim. Habet autem hic in tergo effigiem Aquils ,^«Ulus, qui appeilatur Apis cantharum in paJato, du-signa. Toto corpore plices in cauda pilos. Hc-e si niger, in ironie habens J rod,l, í. x8.
Sa ndorera figúrs quadratsL Partie «